Lieu de vie : Londres
Âge : 12 ans (né en 1787)
Occupation : Informateur occulte et chercheur de trésors oubliés

Fils unique du légendaire Elderco Yrulix, un être dont le nom fait trembler aussi bien les rois que les anciens dieux, Siryx Yrulix est né dans les Montagnes Oubliées d’Ironheart, en Écosse. Son sang mêle deux lignées réputées maudites : celle des dragons primordiaux, à travers son père, et celle des Ramharr, une race aux cornes spiralées, survivants des grands massacres. Ce croisement interdit lui confère une aura étrange, à la fois noble et dangereusement insaisissable.
Très tôt, Siryx a compris que pour survivre, il devait fuir la lumière portée sur sa lignée. Il a appris à disparaître des regards les plus perçants — notamment celui, terrifiant, de son propre père. Refusant de suivre les pas destructeurs d’Elderco, il choisit Londres comme sanctuaire mouvant, vivant dans l’ombre des quartiers ouvriers et des sous-sols oubliés. Il y vend désormais des informations sur les trésors interdits, les caches royales effacées des cartes, et les échos souterrains de la Couronne d’Obsidienne.
Mais Siryx n’est pas un simple voleur de savoir. Il agit avec un code d’honneur draconique. Il ne trahit jamais un allié, à moins que celui-ci ne trahisse les siens. Fidèle, mais vénal, il exige toujours une juste récompense, en particulier sous la forme qu’il chérit le plus : les diamants de couleur. Ceux-ci parlent une langue que seul Siryx comprend — celle du sang ancien.
Il est toujours accompagné d’une étrange libellule de métal et de verre nommée Ciris, qui ne quitte jamais son épaule. On dit que si Ciris vous accepte, Siryx pourrait risquer sa vie pour vous.
Statistiques sociales
- Charisme brut : 38
- Persuasion : 42
- Dissimulation sociale : 45
- Intuition sociale : 36
- Influence de l’ombre : 41
- Empathie brute : 31
Compétence unique – “Regard d’Obsidienne”
Siryx peut, une fois par scène, désigner un objet ou un secret : il en révèle la véritable valeur, qu’elle soit monétaire, magique ou historique. Ce don impressionne les érudits, terrifie les faussaires, et fascine les collectionneurs. Le regard est amplifié si Ciris est posée sur l’objet en question.
